
Ubuntu,
le poivre sauvage.
« Je suis parce que nous sommes. » Une maison qui ne cultive rien : elle cueille, avec ceux qui connaissent la forêt.

La forêt d'abord
Le poivre Ubuntu ne vient d'aucune plantation. Il pousse en liane, accroché aux arbres de la forêt centrafricaine, là où l'humidité et l'ombre lui donnent ce parfum boisé, presque fumé, que l'on ne retrouve nulle part ailleurs.
Chaque grappe est cueillie à la main par les communautés qui vivent avec cette forêt. Rien n'est arraché : on prélève ce que l'année donne, on laisse le reste repartir.
Le geste juste
Séché au plein soleil, retourné chaque jour, puis trié grain par grain : le poivre n'est jamais chauffé mécaniquement, jamais poli. Il garde sa peau ridée, son huile essentielle, sa puissance.
Ubuntu, c'est un mot bantou : je suis parce que nous sommes. Le prix payé aux cueilleurs est la première ligne du cahier des charges, avant même le goût.
Le poivre pousse en liane libre, jamais planté en rang.
Récolte par les communautés forestières, grappe par grappe.
Plein soleil, retourné chaque jour, puis trié à la main.
Moulu à la commande au comptoir, jamais avant.



