Partenariat GreenPulse × ACACIA : une chaîne de sourcing maîtrisée, de la parcelle au quai

Publié le 2 septembre 2026 · Lecture 6 min · Par GreenPulse

Unité de première transformation ACACIA à l'origine

Derrière chaque amande de cajou torréfiée à Nantes et chaque grain de poivre sauvage vendu par Ubuntu, il y a une société : ACACIA, notre partenaire de sourcing, installée à Abidjan en Côte d'Ivoire et dotée d'une filiale en Centrafrique qui gère les plantations familiales et la filière poivre.

Une filiation commune, née en 1965

ACACIA — anciennement SAFCI, Société Agricole et Forestière de Côte d'Ivoire, créée à Abidjan en 2011 — a été fondée par Patrick Daniel Michot, agro-industriel de troisième génération. Sa famille cultive le café en Centrafrique depuis 1965 : plus de 1 500 hectares de Robusta et 1 200 hectares d'hévéa. C'est la même histoire familiale qui irrigue les maisons GreenPulse. Notre partenariat n'est donc pas un contrat d'approvisionnement classique : c'est le prolongement commercial d'un héritage agricole partagé.

Ce qu'ACACIA sécurise pour GreenPulse

  • Cajou de Côte d'Ivoire — noix brutes 44–46 Lbs KOR et amandes WW240 / WW320, achetées auprès d'un réseau de plus de 10 000 planteurs et de coopératives partenaires, puis expédiées FOB Abidjan.
  • Poivre sauvage de Centrafrique — cueilli en forêt, pureté ≥ 98 %, humidité ≤ 14 %, séché au soleil et trié à la main avant départ FOB Bangui.
  • Capacité industrielle — usine de transformation de cajou de plus de 20 000 tonnes/an, certifiée BRCGS Food Safety v9 note AA, et une usine café de 10 t/h en Côte d'Ivoire.
  • Documentation export — facture commerciale, liste de colisage, certificat d'origine, certificat phytosanitaire et rapport d'inspection SGS / BV / Cotecna sur demande.
Verger de cajou en Côte d'Ivoire
Côte d'Ivoire — cajou
Forêt centrafricaine où est cueilli le poivre sauvage
Centrafrique — poivre sauvage

Pourquoi passer par un partenaire à l'origine

ACACIA ne fait pas de courtage : la société opère à l'origine, avec des équipes de terrain, des réseaux de coopératives et des outils de transformation en Côte d'Ivoire, en Centrafrique et au Cameroun. Concrètement, cela nous donne trois choses que le négoce intermédié ne permet pas : un prix producteur contractualisé et stable d'une campagne à l'autre, un contrôle qualité effectué avant l'embarquement plutôt qu'à l'arrivée, et une traçabilité par lot — parcelle, campagne, date de transformation.

Un cycle court, moins de carbone

La filière classique du cajou fait transiter les noix brutes d'Afrique de l'Ouest vers l'Asie pour le décorticage, avant de renvoyer les amandes en Europe — sachant qu'il faut environ 5 kg de noix brutes pour obtenir 1 kg d'amandes. Avec ACACIA, la première transformation est réalisée à l'origine et la marchandise rejoint directement Nantes. Le détour asiatique disparaît, le tonnage transporté est divisé, et la valeur ajoutée reste au pays producteur.

Voir le comparatif carbone sur la page Maison Maya

Repères chiffrés du partenaire

  • 55 000 t

    café Robusta exporté

  • 35 000 t

    noix de cajou brutes sourcées

  • 5 000 t

    amandes de cajou exportées

  • 3

    pays d'origine : Côte d'Ivoire, Centrafrique, Cameroun

Chiffres cumulés communiqués par ACACIA sur une vingtaine d'années d'activité, entité actuelle et entités antérieures confondues.

Et ensuite

Le partenariat se poursuit sur trois axes : élargir les volumes de poivre sauvage disponibles pour Ubuntu, structurer une offre d'amandes de cajou en marque blanche pour nos clients B2B, et renforcer la traçabilité parcellaire côté centrafricain.